Octobre 2017 : le Catéchisme de l’Eglise Catholique, lumière de la vraie Foi pour conduire à la liberté !

« Puisse la lumière de la vraie foi délivrer l’humanité de l’ignorance et de l’esclavage du péché pour la conduire vers la seule liberté digne de ce nom : la vie en Jésus-Christ, sous la conduite de l’Esprit-Saint ! »

(Jean-Paul II, 11 oct. 1992)

Bien chers amis, bien chers jeunes amis,

 

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En ce mois du rosaire, deux grands évènements vont être commémorés : le centième anniversaire du grand miracle de Fatima, le 13 octobre 1917, et le 25e anniversaire de la promulgation du Catéchisme de l’Eglise Catholique par Jean-Paul II, le 11 octobre 1992. Le 13 octobre 1917 – 33 ans, jour pour jour, après le défi lancé par Satan contre Jésus et Son Eglise qu’il voulait détruire (cf. vision du Pape Léon XIII) !-, fut le jour du grand miracle du soleil à Fatima dont 70 000 personnes environ ont été les témoins. Il pleuvait beaucoup pendant la prière du chapelet. Dans la boue, les fidèles s’agenouillèrent. A 13h30, certains incroyants commençaient à exciter les gens parce que le miracle annoncé pour midi ne s’était pas encore produit. Mais à l’heure du soleil et non à l’heure légale, il était midi (le gouvernement du Portugal avait avancé l’heure de 90 minutes en 1917). Notre-Dame demanda qu’en ce lieu fut construite une chapelle en son honneur. Elle se présenta comme Notre-Dame du Rosaire et demanda que l’on continue à réciter le chapelet tous les jours. Elle annonça que la guerre allait finir et que les militaires rentreraient bientôt chez eux. A la demande de guérisons, la Vierge Marie répondit : «Les uns guériront, les autres non, car il faut qu’ils se corrigent, qu’ils demandent pardon de leurs péchés. Prenant un air plus triste, elle dit : «Il faut cesser d’offenser davantage Dieu Notre Seigneur, car Il est déjà trop offensé». Pendant dix minutes, la foule contempla le miracle cosmique, la danse du soleil. Beaucoup de témoins ont cru que la fin du monde était arrivée ! Les trois petits voyants, pendant ce temps, virent près du soleil trois tableaux successifs : a) saint Joseph avec l’Enfant-Jésus et Notre-Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint Joseph et l’Enfant-Jésus semblaient bénir le monde, avec des gestes qu’ils faisaient de la main, en forme de Croix ; b) puis les enfants virent Notre Seigneur Jésus-Christ et Notre-Dame des 7 Douleurs. Notre Seigneur semblait bénir le monde ; c) enfin Notre-Dame apparut seule sous l’aspect de Notre-Dame du Carmel.

            Dans son cahier de souvenirs, sœur Lucie écrivait: «En cette apparition, les paroles qui restèrent le plus profondément ancrées dans mon cœur furent celles par lesquelles notre sainte Mère du Ciel suppliait les hommes de ne plus peiner Notre Seigneur trop offensé. Quelle amoureuse plainte elles contiennent et quelle supplication ! Oh ! que  je voudrais qu’elles résonnent dans le monde entier et que tous les enfants de la Mère céleste écoutent sa voix !». Sœur Lucie disait aussi que lorsqu’elle parlait de cette dernière visite céleste avec ses cousins, ils ne pouvaient retenir leurs larmes en se rappelant la tristesse du visage de l’apparition quand elle avait prononcé ces paroles.

            En ce prochain 13 octobre, supplions les Cœurs de Jésus et de Marie et prions Saint Joseph pour l’Eglise et le monde. Discernons les signes des temps (cyclones terrifiants, tremblements de terre, actes terroristes, haine et immoralité qui ne cessent de grandir en notre monde, divisions et confusions en notre Eglise …). L’heure est à la prière et à la pénitence. Jésus est encore plus offensé qu’en 1917 !!!

            Le 11 octobre 1992, Jean-Paul II donnait à l’Eglise le plus important document de son pontificat : le Catéchisme de l’Eglise Catholique. Le titre de la Constitution Apostolique pour la publication du CEC indiquait clairement le but de ce Catéchisme, demandé par le Synode extraordinaire des évêques de 1985 : « Fidei depositum » dont nous citons les mots de l’introduction : «GARDER LE DÉPÔT DE LA FOI, telle est la mission que le Seigneur a confiée à Son Eglise et qu’elle accomplit en tout temps». En ce 11 octobre 2017, rendons grâce à Dieu pour ce Catéchisme, qui est notre boussole sûre en ce temps de crise.

Approfondissement des rubriques du carnet de Cordée

 

            1) La première rubrique du carnet de cordée : discipline.

            L’ordre : l’ordre est nécessaire pour une vraie vie spirituelle, une vie familiale paisible, une vie professionnelle féconde et pour assumer nos diverses responsabilités. Le message prophétique de Fatima nous indique un ordre à respecter absolument : que Dieu soit le premier servi en nos vies. Une vie sans Dieu risque d’être comme une vie « désordonnée » à l’image d’un corps sans tête, qui ne peut pas vivre. La vraie vie est la Vie en Dieu !

            2) La deuxième rubrique : prévisions.

            Prévisions liturgiques : préparons, en ce mois d’octobre, les Fêtes de Notre-Dame du rosaire le 7 ; Notre-Dame de Fatima, le 13. Préparons par une fervente semaine missionnaire le dimanche des missions, le 22 octobre (qui est aussi le jour de Fête de St Jean-Paul II). N’oublions pas enfin la fidélité à la prière du rosaire, prière préférée de St Jean-Paul II !

            3) La troisième rubrique : consigne spirituelle.

            « Puisse la lumière de la vraie foi délivrer l’humanité de l’ignorance et de l’esclavage du péché pour la conduire a la seule liberté digne de ce nom : la vie en Jésus-Christ sous la conduite de l’Esprit-saint ». Notre consigne de cordée, en ce 25e anniversaire de la promulgation du CEC, est tirée de la conclusion de Jean-Paul II dans la Constitution Apostolique Fidei depositum. Cette conclusion est vraiment une consigne spirituelle qui doit demeurer en nos mémoires en ce temps, que la Vierge Marie dans ses locutions à Don Gobbi appelle : «temps de grande apostasie». Saint Jean-Paul II, en l’anniversaire du début du Concile Vatican II (11 octobre 1962) et en ce mois de la Mission, a souligné que le Catéchisme de l’Eglise Catholique n’était pas un catalogue abstrait de vérités, mais le grand instrument, inspiré par l’Esprit-Saint, pour la vie et la mission de l’Eglise. Le CEC a vraiment un grand souffle missionnaire. Il est le fruit du Concile Vatican II dont l’intention de Jean XXIII, qui l’avait convoqué, était : «mettre en lumière la mission apostolique et pastorale de l’Eglise, et amener tous les hommes, par le resplendissement de la vérité de l’Evangile, à rechercher et à recevoir l’amour du Christ qui est au-dessus de tout » (Cf. introduction de Fidei depositum).

            Ne nous laissons pas décourager par les dictatures du relativisme et le fondamentalisme islamiste ! N’ayons pas honte de Jésus, vrai Dieu et vrai homme. St Jean-Paul II n’a pas été intolérant en offrant à tous les hommes de bonne volonté ce trésor de l’Eglise qu’est le CEC. Il était convaincu, en effet, que la lumière de la vraie foi doit délivrer l’humanité de l’ignorance. Toutes les religions ne se valent pas ! Le Verbe de Dieu ne s’est incarné qu’une seule fois en Jésus, qui Seul révèle le vrai visage de Dieu. Sommes-nous convaincus de ce mystère ? Approfondissons la première partie du CEC (la Foi) et n’ayons pas peur d’en témoigner comme les martyrs en ont témoigné jusqu’au don de leur vie !

            L’Eglise ne doit pas se contenter d’annoncer l’évangile, elle doit aussi permettre aux hommes d’être délivrés de l’esclavage du péché. La deuxième partie du CEC (les sacrements) témoigne des signes sensibles efficaces institués par Jésus pour produire ou augmenter la grâce en nos âmes. Nous avons rappelé, en notre consigne d’été, la vision de l’Enfer, donnée à Fatima par la Vierge Marie aux enfants. Aujourd’hui, hélas, en notre propre Eglise catholique, des théologiens continuent à nier l’existence de l’Enfer ou la présence de damnés en Enfer. Cette grave hérésie est très préjudiciable au Salut des âmes ! Saint Jean-Paul II, en promulguant le CEC révélait son grand souci missionnaire : délivrer les hommes de l’esclavage du péché ! Ayons faim et soif du Salut des âmes !

 

            L’Eglise, enfin, se doit d’éduquer les hommes par la morale évangélique (troisième partie du CEC), qui consiste à «conduire à la seule liberté digne de ce nom : la vie en Jésus-Christ sous la conduite de l’Esprit-saint, ici-bas et dans le Royaume des cieux, dans la plénitude du bonheur de la vision de Dieu face à face ». Beaucoup font croire en notre temps que la morale est un carcan, qui culpabiliserait les personnes. Paul VI qui a eu le grand courage de donner l’Encyclique Humanae Vitae, le 25 juillet 1968, et Jean-Paul II qui a donné la très importante Encyclique morale Veritatis Splendor, le 25 mars 1993, sont présentés comme des Papes intransigeants et intolérants qui feraient peser sur les époux et les fidèles des fardeaux insupportables dont il faudrait les délier aujourd’hui ! Ne nous laissons pas égarer par le Malin, qui se déguise en ange de lumière, et sait utiliser habilement la tentation sous couvert de bien. A la suite de Saint Jean-Paul II, nous ne devons pas avoir peur d’appeler le mal par son vrai nom. Le mal ne peut pas être appelé : bien ! La Vierge Marie a donné à Don Gobbi, le 1er janvier 1993, cette locution très importante : « La grande épreuve est arrivée pour tous, mes pauvres enfants, si menacés par Satan et frappés par les Esprits du mal. Le danger que vous courez est celui de perdre la grâce et la communion de vie avec Dieu, que mon Fils Jésus vous a obtenues au moment de la Rédemption, lorsqu’Il vous a soustraits à l’esclavage du Malin et qu’Il vous a libérés du péché. A présent, le péché n’est plus considéré comme un mal ; au contraire, il est souvent exalté comme une valeur et un bien. Sous l’influence perfide des moyens de communication sociale, on arrive graduellement à perdre la conscience du péché comme un mal. C’est ainsi qu’il est de plus en plus commis et justifié et on ne le confesse plus… Reconnaissez le péché comme le mal le plus grand, comme la source de tous les maux individuels et sociaux. Ne vivez jamais dans le péché ».

             Puisse cette consigne spirituelle nous donner le désir de mieux connaître le CEC promulgué par Saint Jean-Paul II et qui est l’instrument le plus approprié pour la nouvelle évangélisation. Aux évêques de France à Lourdes, le 14 septembre 2008, Benoît XVI avait dit que la catéchèse n’était pas d’abord une affaire de méthode mais de contenu. Puissent les enfants, adolescents, jeunes et adultes recevoir une catéchèse fidèle et intégrale dont la source sûre est le Catéchisme de l’Eglise Catholique ! Agissons pour cela et soyons fidèles!

             

            4) La quatrième rubrique : formation.

            Nos Fondateurs attachaient une grande importance à la formation de la liberté. A la suite de Saint Jean-Paul II, combattons l’ignorance et l’esclavage du péché.

            5) La cinquième rubrique : action.

            Quel est le Service le plus important auquel nous appelle Dieu en ce temps de grande apostasie ? Le service de la vérité pour lequel Saint Jean-Paul II et Benoît XVI se sont dépensés sans compter. Servons l’humanité, servons l’Eglise par notre fidélité à la Vérité !

            6) La sixième rubrique : partage.

            Nous rendons grâce pour la journée des vœux de nos sœurs Claire-Luce, Colombe et Marie-Joséphine et le diaconat de frère Thomas; pour l’arrivée d’un postulant et de trois postulantes. Merci de continuer à bien prier pour l’avancée du projet du sanctuaire du Cœur Immaculé de Marie. Nous le présentons au Conseil presbytéral de Viviers, le 20 octobre.

            8) Liturgie : 1er oct. : Ste Thérèse de l’Enfant Jésus ; 2 oct. : Saints Anges gardiens ; 4 oct. : St François ; 5 oct. : Sainte Faustine ; 7 oct. : Notre-Dame du Rosaire ; 13 oct. : anniversaire de la dernière apparition de Fatima et du grand miracle ; 16 oct. : anniversaire de l’élection de Jean-Paul II ; 15-22 oct. : semaine de prière pour les missions et les vocations.

            Je vous bénis affectueusement en vous assurant de la prière et de l’affection de Mère Magdeleine et je confie à vos prières toutes nos intentions. Notons bien sur nos agendas les deux dates de la Fête de Notre-Dame des Neiges : samedi 9 ou samedi 16 décembre 2017.

                                                Père Bernard

 

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