Discernons les faux trésors qui peuvent détourner de Jésus

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Du 23 au 30 septembre : Discernons les faux trésors qui peuvent détourner de Jésus.

Gravons en notre cœur et inscrivons, si nous le voulons, cette phrase : « ne rien préférer à Jésus ».
Soyons priants et vigilants : avec la rentrée, à cause de nos amis, de notre

travail, de nos études et de nos loisirs, nous pourrons très rapidement perdre de vue que Jésus est le seul trésor absolu, le seul trésor de nos âmes ! Cultivons et aidons tous ceux dont nous avons la charge à cultiver l’ardeur, l’enthousiasme, le courage pour ne pas nous laisser influencer par l’esprit superficiel de notre monde actuel. Repensons à tout ce qu’a dit notre Pape François sur la mondanité spirituelle. N’oublions pas ce qu’écrivait Jean-Paul II dans l’Encyclique Fides et Ratio (Foi et raison) : les études actuelles n’aident plus les jeunes à se poser les questions fondamentales de leur existence : qui suis-je, que croire, qu’espérer ? Beaucoup sont trop absorbés par des études scientifiques qui recherchent « le comment des choses » et qui sont très importantes, mais peu se posent la question du « pourquoi des choses et de l’existence ».

Méditons à nouveau l’homélie du 15 août 2005 de Benoît XVI :

Le retour du fils prodigue – Murillo

« Depuis la grande tentation de l’époque moderne, des trois ou quatre derniers siècles, on a toujours plus pensé et dit : ‘Mais ce Dieu ne nous laisse pas notre liberté, il rend étroit l’espace de notre vie avec tous ses commandements. Dieu doit donc disparaître; nous voulons être autonomes, indépendants. Sans ce Dieu nous serons nous-mêmes des dieux, et nous ferons ce que nous
voulons’. Telle était également la pensée du fils prodigue, qui ne comprit pas que, précisément en vertu du fait d’être dans la maison du père, il était « libre ». Il partit dans des pays lointains et consuma la substance de sa vie. A la fin, il comprit que, précisément parce qu’il s’était éloigné du père, au lieu d’être libre, il était devenu esclave ; il comprit que ce n’est qu’en retournant à la maison du Père qu’il pouvait être véritablement libre, dans toute la splendeur de la vie. Il en est de même à l’époque moderne. Avant, on pensait et on croyait que, ayant mis Dieu de côté et étant autonomes, en suivant uniquement nos idées, notre volonté, nous serions devenus réellement libres, nous pourrions faire ce que nous voulions sans que personne ne nous donne aucun ordre. Mais là où Dieu disparaît, l’homme ne devient pas plus grand ; il perd au contraire sa dignité divine, il perd la splendeur de Dieu sur son visage. A la fin, il n’apparaît plus que le produit d’une évolution aveugle, et, en tant que tel, il peut être usé et abusé. C’est précisément ce que l’expérience de notre époque a confirmé ».

A la suite de Benoît XVI, de notre Pape François et du Cardinal Sarah, aidons nos contemporains à discerner les faux trésors qui les détournent de Jésus, le seul vrai trésor de l’âme.

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