Désirons ardemment le Ciel, notre Patrie éternelle

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Du 9 au 16 nov : Désirons ardemment le Ciel, notre Patrie éternelle !

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           En ce mois des fins dernières, redisons-nous souvent: nous vivons en ce monde en tant que membres d’une patrie terrestre, mais nous n’avons qu’une seule Patrie éternelle: le Ciel où nous verrons Dieu. Puissent tous les choix de notre vie être faits en fonction de cette Patrie céleste et de la vie éternelle. Saint Ignace de Loyola invitait ses retraitants, au début des Exercices, à bâtir leur vie sur des fondements solides. Avant de se décider pour tel ou tel acte, disait-il, posez-vous cette question : cet acte est-il bon en vue du Ciel ? Tout acte mauvais en vue du Ciel doit être énergiquement refusé. Les conseils éclairés de Saint Ignace sont toujours d’actualité. Répétons-nous sans cesse : le Ciel est notre unique Patrie éternelle.

Prions davantage, en ce mois de novembre, pour les âmes du Purgatoire qui, elles, désirent ardemment le Ciel ! Plus nous les prierons, plus nous obtiendrons des indulgences pour elles, mieux elles nous aideront à comprendre que le Ciel est notre Patrie éternelle. Les âmes du Purgatoire souffrent aujourd’hui de ce qu’elles n’ont pas assez combattu le péché et ont fait des choix qui n’étaient pas toujours bons en vue du Ciel. Ces âmes, cependant, vivent dans la foi, l’espérance et la charité. Elles sont privées de la vision de Dieu, mais elles aiment Dieu et acceptent ce temps de purification qui les prépare à la vie du Ciel. Que le désir ardent du Ciel des âmes du Purgatoire nous aide à nous détacher des biens terrestres ; à nous convertir en haïssant le péché ; à désirer plus ardemment le Bien des Biens : Jésus, le Bien-Aimé de tous les Saints !

Beaucoup de chrétiens, d’hommes de diverses religions, mais aussi d’hommes de bonne volonté sans religion, se sont réjouis de la béatification de Mère Térésa. Sa vie illustre ce que nous venons d’écrire : elle désirait ardemment le Ciel – tout en vivant dans une grande aridité spirituelle – et elle était attentive à tous ceux qui étaient délaissés, exclus, sans amour, dans nos sociétés. N’oublions pas Sainte Thérèse d’Avila en cette année jubilaire. Elle a beaucoup aimé Jésus ! Désirer, avec les Saints, le Ciel comme notre unique Patrie éternelle ne nous fait pas délaisser notre patrie terrestre, bien au contraire ! Plus notre cœur est ouvert à Dieu, plus nos mains sont tendues vers ceux qui souffrent. Le cœur ouvert à Dieu ne peut être qu’un cœur ouvert à toutes les patries, à tous les hommes !

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