Avec St Jean-Paul II confions le monde à la Miséricorde

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Du 1er au 7 déc. : Avec St Jean-Paul II, confions le monde à la Miséricorde !

             Saint Jean-Paul II et Sainte Faustine sont les Saints de la divine Miséricorde. En cette première semaine de décembre, qui nous prépare à entrer dans le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, relisons quelques extraits de leurs vies et de leurs messages sur la Miséricorde. Notre Pape François, dans le sillage de son saint prédécesseur, a compris que Dieu Miséricorde voulait faire à l’Eglise et au monde un nouveau don : celui d’une Année Sainte extraordinaire.
Dans sa lettre aux Romains, Saint Paul a écrit que nous étions tous pécheurs et que nous avions tous besoin de recevoir la Miséricorde.
Cet apôtre qui a reçu la Miséricorde sur le chemin de Damas commence ainsi le chapitre 8 :

«Il n’y a plus maintenant de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus. La loi de l’Esprit qui donne la vie dans le Christ Jésus t’a affranchi de la loi du péché et de la mort. De fait, chose impossible à la Loi, impuissante du fait de la chair, Dieu, en envoyant son propre Fils avec une chair semblable à celle du péché et en vue du péché, a condamné le péché dans la chair».

Savons-nous nous enthousiasmer devant ce grand mystère de la Miséricorde divine ? Préparons-nous aussi à entrer en cette année de grâce en nous servant du cantique de la Vierge Marie, le Magnificat.Oui, le Seigneur a fait pour nous de grandes choses, Saint est Son Nom !

Notre monde, marqué par tant de péchés, de haine, de violences, d’injustices, n’est pas maudit de Dieu. Il est aimé de Dieu qui lui envoie son Fils pour le sauver.

          Jean-Paul II, au terme du Jubilé de l’an 2000, écrivait (dans Novo millennio ineunte) : « Je sens le besoin de m’adresser à vous qui m’êtes chers, pour partager le chant de la louange. Dès le début de mon pontificat, j’avais pensé à cette Année sainte 2000 comme à une échéance importante. J’avais vu dans cette célébration un rendez-vous providentiel où l’Église, trente-cinq ans après le Concile œcuménique Vatican II, serait invitée à s’interroger sur son renouvellement pour assumer avec un nouvel élan sa mission évangélisatrice. Le Jubilé a-t-il correspondu à cette fin? Notre engagement, avec nos efforts généreux et nos immanquables faiblesses, est sous le regard de Dieu. Mais nous ne pouvons nous soustraire au devoir de la gratitude pour « les merveilles » que Dieu a accomplies pour nous. « Misericordias Domini in æternum cantabo » (Ps 89)… 

            Chers Frères et Sœurs! Le symbole de la Porte sainte se ferme derrière nous, mais c’est pour laisser plus que jamais grande ouverte la porte vivante qu’est le Christ. Après l’enthousiasme du Jubilé, nous ne retrouvons pas la grisaille du quotidien. Au contraire, si notre pèlerinage a été authentique, il nous a comme dérouillé les jambes pour le chemin qui nous attend. Il nous faut imiter l’élan de l’Apôtre Paul: « Je vais droit de l’avant, tendu de tout mon être, et je cours vers le but, en vue du prix que Dieu nous appelle à recevoir là-haut, dans le Christ Jésus » (Ph 3,13-14).

Et nous devons aussi imiter la contemplation de Marie qui, après le pèlerinage vers la ville sainte de Jérusalem, s’en retournait à la maison de Nazareth en gardant fidèlement dans son cœur le mystère de son Fils (cf. Lc 2,51). Puisse Jésus ressuscité, lui qui fait route avec nous comme avec les disciples d’Emmaüs, se laissant reconnaître « à la fraction du pain » (Lc 24, 35), nous trouver vigilants et prêts à reconnaître son visage pour courir vers nos frères et leur communiquer la grande nouvelle: « Nous avons vu le Seigneur! » (Jn 20,25). C’est là le fruit tant désiré du Jubilé de l’An 2000, Jubilé qui a vivement remis sous nos yeux le mystère de Jésus de Nazareth, Fils de Dieu et Rédempteur de l’homme. Au moment où ce Jubilé se conclut pour nous ouvrir à un avenir d’espérance, que s’élèvent vers le Père, par le Christ, dans l’Esprit Saint, la louange et l’action de grâce de toute l’Église ! Avec ce souhait, j’envoie à tous, du fond du cœur, ma Bénédiction ».

Puissent ces paroles de Saint Jean-Paul II, qui sont encore en nos mémoires, nous préparer au nouveau Jubilé qui va s’ouvrir le 8 décembre ! Préparons-nous-y avec action de grâce, confiance et enthousiasme. Alléluia, Magnificat, louange à Toi, Seigneur !

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