Gagnons sur l’indifférence envers la création

Classé dans : Consigne spirituelle | 0
Téléchargez la consigne spirituelle du mois au format PDF
Téléchargez la consigne spirituelle du mois au format PDF

Du 24 au 31 : Gagnons sur l’indifférence envers la création !

Notre Pape François dit encore :

« L’indifférence se manifeste comme un manque d’attention vis-à-vis de la réalité environnante, surtout la plus lointaine. Certaines personnes préfèrent ne pas chercher, ne pas s’informer, et vivent leur bien-être et leur confort, sourdes au cri de douleur de l’humanité souffrante. Presque sans nous en apercevoir, nous sommes devenus incapables d’éprouver de la compassion pour les autres, pour leurs drames ; prendre soin d’eux ne nous intéresse pas, comme si ce qui leur arrive était d’une responsabilité extérieure à nous, qui ne nous revient pas. Quand nous allons bien et nous prenons nos aises, nous oublions sûrement de penser aux autres (ce que Dieu le Père ne fait jamais), nous ne nous intéressons plus à leurs problèmes, à leurs souffrances et aux injustices qu’ils subissent… Alors notre cœur tombe dans l’indifférence : alors que je vais relativement bien et que tout me réussit, j’oublie ceux qui ne vont pas bien ».

« En vivant dans une maison commune, nous ne pouvons pas ne pas nous interroger sur son état de santé, comme j’ai cherché à le faire dans Laudato si. La pollution des eaux et de l’air, l’exploitation sans discernement des forêts, la destruction de l’environnement, sont souvent le fruit de l’indifférence de l’homme envers les autres, parce que tout est lié. Comme, aussi, le comportement de l’homme avec les animaux a une influence sur ses relations avec les autres, pour ne pas parler de celui qui se permet de faire ailleurs ce qu’il n’ose pas faire chez lui. Dans ces cas, et dans d’autres, l’indifférence provoque surtout une fermeture et un désengagement, et finit ainsi par contribuer à l’absence de paix avec Dieu, avec le prochain et avec la création ».

Ces paroles du Saint-Père ne devraient laisser personne indifférent ! Prenons-les vraiment au sérieux et, en ce dimanche 24 janvier, comme nous l’avons écrit dans l’introduction, ne restons pas indifférents au drame de l’avortement. Certains estiment à 50 millions le nombre des avortements par an dans le monde, d’autres de 43 à 46 millions. Depuis 1975, 2 milliards ou 1 milliard 800 millions d’avortements légaux ont eu lieu dans le monde !

Pourquoi n’existe-t-il pas une mobilisation mondiale pour dénoncer la plus grande guerre mondiale de tous les temps: la guerre contre le plus innocent des enfants des hommes, l’enfant dans le sein de sa maman ?Il est temps de continuer l’action de Saint Jean-Paul II, de la Bienheureuse Mère Térésa et du Professeur Jérôme Lejeune. Venons nombreux, ce dimanche 24 janvier, à Paris, à notre Messe dominicale de 13 heures à Notre-Dame du Perpétuel Secours et à notre pèlerinage jubilaire au Sacré Cœur de Montmartre et à Notre-Dame pour demander pardon et réparation à Dieu Miséricorde, dont le Cœur divin est blessé par les péchés d’avortement et pour inviter tous ceux qui se sont compromis avec l’avortement à venir demander pardon à Dieu et recevoir Sa Miséricorde. Jean-Paul II disait, dans l’Encyclique Evangelium vitae :

« Je voudrais adresser une pensée spéciale à vous, femmes qui avez eu recours à l’avortement. L’Eglise sait combien de conditionnements ont pu peser sur votre décision, et elle ne doute pas que, dans bien des cas, cette décision a été douloureuse, et même dramatique. Il est probable que la blessure de votre âme n’est pas encore refermée. En réalité, ce qui s’est produit a été et demeure profondément injuste.
Mais ne vous laissez pas aller au découragement et ne renoncez pas à l’espérance. Sachez plutôt comprendre ce qui s’est passé et interprétez-le en vérité. Si vous ne l’avez pas encore fait, ouvrez-vous avec humilité et avec confiance au repentir: le Père de toute miséricorde vous attend pour vous offrir son pardon et sa paix dans le sacrement de la réconciliation. C’est à ce même Père et à sa miséricorde qu’avec espérance vous pouvez confier votre enfant. Avec l’aide des conseils et de la présence de personnes amies compétentes, vous pourrez faire partie des défenseurs les plus convaincants du droit de tous à la vie par votre témoignage douloureux. Dans votre engagement pour la vie, éventuellement couronné par la naissance de nouvelles créatures et exercé par l’accueil et l’attention envers ceux qui ont le plus besoin d’une présence chaleureuse, vous travaillerez à instaurer une nouvelle manière de considérer la vie de l’homme 
» (EV99).

Puisse cet encouragement du Saint Pape Jean-Paul II être étendu à tous ceux qui ont collaboré de près ou de loin à l’avortement : aux hommes politiques qui ont voté les lois le libéralisant, aux médecins et membres du personnel soignant qui participent à l’avortement, aux personnes qui ont poussé des mamans à avorter.

Puisse Dieu Miséricorde, en ce dimanche 24 janvier prochain, avoir la joie de répandre abondamment Sa miséricorde dans le cœur de toutes les personnes qui souffrent du traumatisme moral et spirituel provoqué par le péché d’avortement. Dieu a répandu Sa Miséricorde dans l’âme de Bernard Nathanson, appelé aux USA : le roi de l’avortement. Bernard Nathanson est mort catholique et apôtre de l’évangile de la vie. Rien n’est impossible à Dieu, qui veut, nous en sommes convaincus, répandre également Sa Miséricorde dans l’âme de ceux qui militent aujourd’hui pour l’avortement.

Mobilisons-nous et soyons les courageux témoins de la vie de sa conception à son terme naturel. Misericordias Domini in aeternum cantabo !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *