Son secret de sainteté : « se livrer »

26 septembre 2017 : Sainte Thérèse Couderc et Bx Paul VI (P. Bernard)

Bien chers enfants, maîtresses et mamans, nous sommes très heureux de participer à cette Messe avec vous. La Messe est toujours pour les frères et les sœurs l’activité la plus importante de nos journées. Pourquoi est-elle si importante ? Parce que Jésus est présent sur l’autel, Son Sacrifice de la Croix est rendue présent à chaque Messe et Il se donne en nourriture à nos âmes dans la communion. Que tous ceux qui ont fait leur première communion se préparent bien avec nous à recevoir Jésus en son cœur pur. Demandons à la Vierge Marie, à notre ange gardien et à notre Saint-Patron de nous aider à bien recevoir Jésus. En ce jour, nous fêtons une grande sainte de l’Ardèche : Ste Thérèse Couderc et un grand Pape : le Bx Paul VI.

Chaque diocèse a ses saints. Votre diocèse de Chambéry en a plusieurs. Le diocèse de Viviers en a beaucoup. L’Ardèche est un département pauvre, mais en notre terre pauvre Jésus a fait fleurir des saints dont Marie-Victoire Couderc, née en 1805 dans un village inconnu de beaucoup de Français : Sablières. Sa famille vivait pauvrement mais pas misérablement comme beaucoup d’Ardéchois à l’époque, mais cette vie rude et sans confort était plus proche de la vie de la Sainte Famille, Jésus, Marie et Joseph. La petite Thérèse a ainsi grandi dans l’amour de Dieu. Elle aimait faire plusieurs kilomètres à pied pour aller à la Messe et rencontrer Jésus. Elle marchait très souvent pieds nus pour ne pas user ses chaussures. Marie-Victoire a entendu l’appel de Jésus à tout laisser pour Le suivre comme les apôtres. Elle est devenue, sans l’avoir cherché, fondatrice d’une communauté nouvelle : les sœurs du Cénacle. Son grand souci était l’éducation humaine et spirituelle des femmes. Sa communauté prêchait des retraites pour les femmes seulement à l’école d’un saint bien connu : Saint Ignace de Loyola. Mais le démon ne pouvait plus supporter cette sainte fondatrice. Il fallait la réduire au silence ! Les sœurs du Cénacle se développant, un nouveau supérieur religieux étant nommé, on trouva qu’une pauvre paysanne ardéchoise ne pouvait pas être supérieure d’une telle communauté ! On choisit donc une supérieure plus mondaine et Mère Thérèse fut écartée. Elle devint sœur Thérèse, qui s’occupait du poulailler !!! Sœur Thérèse Couderc ne se plaignit jamais mais accepta tout en grand esprit d’humilité. C’est ainsi qu’elle ressembla de plus en plus à Jésus et devint une grande sainte. Son secret de sainteté réside en ces deux mots : « Se livrer ». Vous demanderez aux frères et aux sœurs comment on peut Se livrer pour être un grand saint. Une petite française a compris, quelques années après la mort de Sainte Thérèse Couderc son secret de sainteté. Cette sainte, vous la connaissez, tous et toutes : Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus. Mais avant ces deux Saintes Thérèse, le plus grand saint de tous les temps nous révèle ce qu’est Se livrer : ce plus grand saint est Jésus, vrai Dieu et vrai homme. Il s’est livré pour nous sauver. La Messe, chaque jour, actualise sur l’autel son Saint Sacrifice. La plus grande sainte de tous les temps après Jésus est la Vierge Marie : elle aussi nous enseigne par sa vie ce qu’est se livrer. A l’école des trois blancheurs, je sais que l’on connaît un peu le latin. Se livrer pour la Vierge Marie se révèle en trois mots : Ecce, Fiat, Magnificat. Vous demanderez aux frères et aux sœurs de vous expliquer ces trois mots qui se traduisent ainsi : Me voici Seigneur pour tout ce que vous voulez de moi, qu’il me soit fait selon Ta Parole, mon âme exalte le Seigneur !

Sainte Thérèse Couderc est morte le 26 septembre 1885. 12 ans plus tard, le 26 septembre 1897, naissait un petit italien Giovanni Battista Montini, qui allait devenir Pape sous le nom de Paul VI et qui a été le 260ème pape. Aujourd’hui, dans l’Eglise catholique, on fête liturgiquement le Bienheureux Paul VI, le premier pape de l’époque contemporaine à voyager hors d’Italie. Son premier voyage a été pour Jérusalem, en janvier 1964. Ce Pape avait un grand désir missionnaire. C’est la raison pour laquelle il avait pris comme Saint Patron, Saint Paul. Il désirait ardemment faire connaître Jésus, Le faire aimer. Il voyait bien que les hommes d’aujourd’hui ressemblaient à l’homme blessé par des bandits et qui gisait au bord du chemin et que le Bon Samaritain a soigné. L’Eglise, comme le Bon Samaritain, doit soigner les hommes qui ne connaissent pas et n’aiment pas Jésus. Demandons au Bx Paul VI la grâce d’aimer Jésus et de le faire connaître. Nous espérons que, parmi vous, des garçons et des filles, se livreront comme Ste Thérèse Couderc et le Bx Paul VI, en devenant religieux, religieuses ou prêtres pour faire connaître et aimer Jésus. Le Bx Paul VI, en 1968, a été très courageux pour rappeler avec fermeté la Foi de l’Eglise et faire découvrir à tous ce qu’est le véritable amour tel que Dieu le veut pour tous. Puisse votre récollection vous aider à bien connaître votre Foi, toute la Foi et à mener le beau et enthousiasmant combat olympique de la pureté. Puissent vos saints modèles être Jésus, Marie et Joseph ! N’écoutez pas les mensonges du démon. Vous irez prier sur la tombe de nos Fondateurs, il vous aideront à être fidèles à Jésus, à vous livrer et à vivre dans la pureté du cœur et la joie.

Priez le chapelet en union avec le Bx Paul VI, pape courageux :

 

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