Qu’elle est grande l’héroïcité de Marthe !

Extrait de l’homélie de Père Bernard de ce jour

En ce 6 février, nous ne pouvons pas oublier le 6 février 1981, jour où Marthe Robin vécut son ultime pâque. Nous avons déjà parlé de Marthe Robin, ce dimanche, mais nous ne pouvons pas, en ce jour, ne pas en reparler. Qu’elle est grande l’héroïcité de Marthe ! Combien nous devons admirer ce que la Sagesse de Dieu a réalisé en elle. Nous connaissons à présent de mieux en mieux la vie de Marthe. Tout n’est pas encore connu et nous ne connaîtrons Marthe en vérité que dans le Royaume des Cieux. Nous savons par les témoins dont le Père Finet et l’un des postulateurs de la cause, le Père Bernard Peyrous que Marthe Robin a vécu, chaque semaine, la Passion de Jésus et qu’elle était très angoissée avant d’entrer dans le combat de Jésus. Elle a très souvent demandé au Père Finet la grâce de ne plus vivre cette horrible Passion de souffrances. Le Père Finet l’encourageait de son mieux et Marthe a toujours redit son « oui » à Jésus. Quelle héroïcité ! Admirons ses oui généreux et demandons la grâce d’imiter Marthe, à notre petite mesure, par un Ecce ad omnia redit chaque jour. Ne nous arrêtons pas seulement sur les souffrances endurées par Marthe. Humainement parlant, elle n’aurait jamais pu souffrir de telles souffrances. C’est Jésus, en elle, qui a tout fait, comme Il le lui avait promis le jour où Il lui avait demandé : « Veux-tu être comme Moi » = veux-tu porter les marques de ma Passion ! Marthe avait eu peur et cela se comprend, mais Jésus lui avait dit : « c’est Moi qui ferai tout » ! Et Il a tout fait ! Oui, merci Jésus de nous avoir donné un tel modèle ! Jésus, nous Te supplions : accorde à l’Eglise et au monde la grâce de la béatification prochaine de Marthe Robin. Et surtout, fais-nous découvrir le profond de l’âme de Marthe : sa vie passionnée pour l’Amour de Dieu et du prochain. Marthe a compris sa mission : être apôtre de l’Amour. Toute sa vie est une vie d’amour. La souffrance sans l’amour n’a pas de fécondité, mais souffrir en aimant et aimer en souffrant, voilà la vraie fécondité.

 

Homélie du 6 février 2018

 

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