Août 2018 : Exigence et confiance, esprit d’équipe et détermination, pour la conversion de la France !

Lettre à nos amis et jeunes amis pour le mois d’août 2018

Exigence et confiance, esprit d’équipe et détermination, voilà ce que Jésus attend de nous pour donner à la France des grâces de conversion !

 

Saint-Pierre-de-Colombier, ce mercredi 1er août,

 

Téléchargez la consigne spirituelle du mois au format RTF  Téléchargez la consigne spirituelle du mois au format PDF               Bien chers amis, bien chers jeunes amis,

Nous vous invitons à reprendre la consigne de cordée du mois de juillet en ce mois d’août. Nous tenions à vous envoyer cette lettre, qui remplace la consigne de cordée, pour vous assurer de nos prières auprès du Cœur de Jésus et de Notre-Dame des Neiges afin que puissiez vivre un mois d’août, reposant pour vos corps, et ressourçant pour vos âmes.

Ce mois est marqué par des fêtes mariales importantes : le 2 août, Notre-Dame des Anges avec l’indulgence de la Portioncule ; le 5 août, Notre-Dame des Neiges ; le 15 août, l’Assomption de la Vierge Marie et grande Fête patronale de la France ; le 22 août, Marie Reine. Préparons bien et vivons bien ces Fêtes mariales et continuons à demander, sans nous lasser, la conversion de la France, Fille aînée de l’Eglise. Le jour de cette conversion n’est pas encore arrivé, c’est évident, mais des signes avant-coureurs nous sont donnés. Parmi ces signes, les exceptionnelles grâces spirituelles données en nos activités apostoliques en ce mois de juillet : la colonie des enfants à Saint-Pierre-de-Colombier, les deux camps d’adolescents et adolescentes en Vendée (avec près de 50 ados par camp), les pèlerinages d’enfants, les retraites, la route de jeunes filles dans les Pyrénées suivie d’une semaine de services auprès des malades à Lourdes et la Session de Sens. Que de grâces données ! Dans l’homélie de ce matin, nous disions : « Nous avons beaucoup remercié pour toutes les activités apostoliques de ce mois de juillet et nous devons ne pas cesser de le faire encore. Ne soyons pas des enfants de Dieu ingrats. Il nous a comblés de grâces, non à cause de nos mérites mais du fait de sa Grande Miséricorde et de tout le trésor de grâces acquis par nos Fondateurs, qui ont souffert en aimant et aimé en souffrant pour semer. N’oublions pas que ce sont eux qui ont semé. Ne nous attribuons donc pas le mérite des grâces abondantes qui ont été récoltées. Les conséquences spirituelles en seraient désastreuses : au lieu de nous considérer humbles et inutiles instruments, nous imiterions l’orgueil des anges qui ont suivi Lucifer et les succès apostoliques seraient alors cause de notre ruine spirituelle ! Prenons cela très au sérieux et préparons-nous à présent, à la suite de nos Père et Mère, à semer plutôt qu’à récolter ! D’autres récolteront ensuite les fruits de nos prières et sacrifices ».

Nous vous invitons à visionner à partir de notre Site les témoignages et enseignements de la Session sur «mémoire et identité». Le thème vient de l’avant-dernier livre de Jean-Paul II. Il est comme le testament politique de ce Saint Pape. Nous remercions vraiment ceux qui ont préparé les interventions qui ont été d’une très grande qualité. La Session s’est vécue dans un bel esprit de famille.

Le soir de la Session avait lieu la finale de la coupe du monde de football. Nous étions sur la route pendant que se déroulait la finale France-Croatie. Nous l’avons suivie par la radio et nous sommes arrivés pour nous réjouir avec les enfants de la colonie qui, eux, la suivaient sur grand écran. L’épopée des bleus nous a réjouis, parce qu’elle a été vécue dans un vrai esprit d’équipe, qui nous devons à l’entraîneur Didier Deschamps, à son staff et aux joueurs, bien sûr. L’équipe de France a battu des équipes plus expérimentées, avec des joueurs de premier plan, grâce à leur esprit d’équipe et à leur détermination. Malheureusement, la joie a été de courte durée ! La France s’est retrouvée, dès le premier soir de la victoire des bleus, avec la violence ! Mais ce que Didier Deschamps et l’équipe de France ont réussi ne doit pas être oublié ! Nous devons en tirer la leçon spirituelle pour la conversion de la France. Didier Deschamps redisait souvent à ses joueurs : « ne lâchons rien ! » Il était exigeant avec eux, mais il leur faisait confiance. Exigence et confiance, esprit d’équipe et détermination, voilà ce que Jésus attend de nous pour donner à la France les grâces de la conversion. Le Cœur de Jésus disait au petit Van, le 9 novembre 1945: « C’est en France que mon amour s’est tout d’abord manifesté. Hélas ! Mon enfant, pendant que le flot de cet amour coulait par la France et l’univers, la France l’a fait dériver dans l’amour du monde de sorte qu’il diminuait peu à peu … C’est pourquoi la France est malheureuse. Mais, mon enfant, la France est le pays que j’aime et chéris particulièrement … J’y rétablirai mon amour … Le châtiment que je lui ai envoyé est maintenant fini. Pour commencer à répandre sur elle mon amour, je n’attends désormais qu’une chose : que l’on m’adresse assez de prières. Alors, mon enfant, de la France mon amour s’étendra dans le monde. Je me servirai de la France pour étendre partout le règne de mon amour. Mais pour cela, il faut beaucoup de prières… Mon enfant, le règne de mon amour une fois libéré en France, je me servirai de ce pays pour étendre ce règne à tout l’univers… Mon enfant, la France, vois-tu, est un pays que j’aime et chéris particulièrement. En contemplant la fleur, ta sœur aînée (Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus), souviens-toi de prier pour que le pays que j’aime et chéris particulièrement est le courage de se sacrifier pour le règne de mon amour».

Nous avons voulu, le 25 juillet dernier, écrire ce communiqué sur notre Site : « 25 juillet 1968-25 juillet 2018 : cinquantenaire de l’Encyclique Humanae Vitae » !

Nous avons remercié Dieu, le 30 juin 2018, d’avoir inspiré au Pape Paul VI le Credo du Peuple de Dieu et de lui avoir communiqué le don de force du Saint-Esprit pour le promulguer, le 30 juin 1968. Nous voulons, en ce 25 juillet 2018, remercier une nouvelle fois Dieu pour nous avoir donné, par ce même Pape, qui va être canonisé le 15 octobre prochain, l’Encyclique Humanae Vitae. Quel courage héroïque lui a-t-il fallu pour la promulguer. Il savait qu’il serait contredit, marginalisé, ridiculisé par les Médias et qu’il ne serait pas soutenu par un grand nombre d’évêques et de théologiens. Mais, par fidélité à Jésus et à la Tradition de l’Eglise, Paul VI n’a pas reculé. Il a promulgué cette Encyclique prophétique, 7 mois après la loi Neuwirth qui avait légalisé, en France, la contraception. Cette loi avait été votée le 27 décembre 1967, en la Fête des Saints Innocents. 7 mois plus tard, le 25 juillet 1968, devant le très grand danger de l’idéologie contraceptive, Paul VI promulguait l’Encyclique prophétique Humanae Vitae.

Pour Pierre Simon, l’auteur du livre « de la vie avant toute chose », Paul VI déclenchait «un combat d’arrière-garde » (p. 167). Mais l’avenir révélera, nous en sommes de plus en plus convaincus, le caractère prophétique d’Humanae Vitae. Paul VI a été inspiré du Saint-Esprit pour comprendre le lien intrinsèque entre union conjugale et procréation : Dissocier volontairement la double fin de la sexualité, c’est contredire le plan de Dieu et sa Volonté de Créateur et contredire la nature de l’homme et de la femme et leur rapport le plus intime (HV 13). A la suite de Paul VI, en ce 25 juillet 2018, nous devons réaffirmer avec courage et énergie que l’homme et la femme ne sont pas les maîtres de la sexualité humaine et des sources de la vie humaine, mais les ministres du dessein établi par Dieu Créateur.

Pierre Simon avait bien compris le changement qu’allait apporter à l’humanité la légalisation de la contraception : «Je suis alors conscient que le projet qui se prépare à être voté par les élus du peuple français implique, pour l’homme des temps modernes, une nouvelle définition du bien et du mal. Il élabore une nouvelle morale. Sans aller, avec Roger Garaudy, jusqu’à dire que la morale ne doit plus se présenter comme un «code éternel de prescriptions, réduisant la liberté à n’être qu’un choix entre les chemins déjà tracés, mais comme une création libre et responsable», nous pensons que la régulation des naissances, institutionnalisée, aboutit à une mutation de la morale où la vie s’organise rationnellement mais sans manquer de ce que nous pouvons appeler pour satisfaire toutes les conceptions philosophiques, une formation éthique supérieure. » (p. 146)

Pierre Simon, dans « de la vie avant toute chose » parlait ensuite de la bataille pour l’avortement, qui pouvait commencer plus aisément après la promulgation de la Loi Neuwirth. Pierre Simon s’y était engagé avec détermination en fondant avec Anne-Marie Dourlen-Rollier et Raoul Palmer, « l’Association nationale pour l’étude de l’avortement » (p.203). La bataille fut gagnée avec la Loi Veil. Pierre Simon était très conscient du très grand changement qu’opérait cette dernière Loi. Pour lui, c’est évident, il ne s’agissait pas d’un moindre mal ou d’un cas de détresse mais d’une étape en vue du droit à l’avortement : « A changer notre attitude et notre comportement devant la vie — n’y voyant plus un don de Dieu mais un matériau qui se gère —, c’est l’avenir tout entier que nous faisons basculer. Voici qu’il subit une brutale secousse. Des millénaires s’achèvent en notre temps » (p.219).

Pierre Simon, logiquement, était aussi favorable à l’euthanasie : « Aimer véritablement la vie, la respecter, implique qu’il faut parfois avoir le courage de la refuser. L’euthanasie est souvent l’objet d’une demande très profonde des parents, des mères surtout. Certaines, angoissées devant leur grossesse, n’ont de cesse qu’elles ne nous arrachent cette promesse : ne pas laisser vivre un enfant qui soit anormal sans remède possible. Paradoxe de notre fonction d’obstétricien, dans ce cas précis : laisser mourir n’est ce pas préserver la vie ? » (p. 234). Mais comment peut-on préserver la vie en laissant mourir ? N’est-ce pas contradictoire ?

Pierre Simon rêvait probablement de l’instauration du «meilleur des mondes» : « La réorganisation de la société s’orientant autour de la critique du fétiche-travail, induira nécessairement une diminution massive du temps de travail. La sexualité et l’érotisme exigeant du temps libre, ce temps sera dévolu à chacun. Le bonheur sera sans Marx et sans Jésus ; le mariage deviendra une commodité sociale. Son problème : ne pas empiéter sur la vie sexuelle. Au géniteur succédera l’amant » (p. 243). Mais notre société sans Marx et sans Jésus est-elle vraiment, en ce 25 juillet 2018, la société du bonheur ? La prophétie de Paul VI, dans Humanae Vitae, n’est-elle pas, au contraire, réalisée sous nos yeux ? « Quelle voie large et facile on ouvrirait à l’infidélité conjugale et à l’abaissement général de la moralité… On peut craindre aussi que l’homme s’habituant à l’usage des pratiques anticonceptionnelles ne finisse par perdre le respect de la femme et, sans plus se soucier de l’équilibre physique et psychologique de celle-ci, n’en vienne à la considérer comme un simple instrument de jouissance égoïste, et non plus comme sa compagne respectée et aimée (HV 17). Il est temps de revenir à la Loi de Dieu !

Pierre Simon voyait aussi un autre changement majeur aux conséquences gravissimes : le don de la vie ne devait plus être laissé aux époux mais aux scientifiques et au pouvoir politique. L’Eglise, en 1987, voyait la très grave dérive de ce changement. Par le texte « Donum Vitae », le Cardinal Joseph Ratzinger a rappelé la loi naturelle concernant la procréation : le don de la vie humaine ne peut provenir que de l’acte d’amour des époux. Le fondement de cet enseignement donné avec autorité est la loi naturelle et le lien indissociable : « union et procréation » qui avait été rappelé par Paul VI dans Humanae Vitae. Le 12 mai 2008, Benoît XVI disait avec fermeté : « En tant que croyants nous ne pourrons jamais permettre que la domination de la technique puisse invalider la qualité de l’amour et le caractère sacré de la vie ».

Pierre Simon disait encore : « alors que l’on crée, en laboratoire, de la vie à partir de molécules inertes, comment un prêtre ou un juriste pourrait-il imposer sa définition de la vie ? » (p. 254). Beaucoup ne mesurent pas encore la gravité de la menace pour l’humanité que représente la domination du politique et du scientifique sur l’origine de la vie humaine ? Il ne devrait jamais s’agir de «production de la vie», mais, selon l’expression de Jean-Paul II, de « généalogie de la personne humaine ». Les Médias ne cessent de parler de PMA et de GPA. Ne laissons pas l’humanité édifier « le pire des mondes » ! La procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui considèrent l’enfant comme un objet et non plus comme un don de Dieu ! Après le droit à disposer de son corps, le droit à l’avortement, est en train de s’imposer le droit à l’enfant. Il n’existe pas de droit à l’enfant dans la Loi naturelle parce que tout enfant est un don, un don de Dieu ! Pierre Simon a affirmé, dans son livre « de la vie avant toute chose » que la vie ne serait plus l’œuvre de Dieu mais plus que jamais une production humaine (p. 255). « Abandonnons nos schémas du passé, nos tables de la Loi et nos livres rouges, écrivait-il encore, alors seulement, nos actes auront retrouvé leur signification, et l’échange ne sera plus réglé par un code que nous ne maîtrisons plus. Cette aspiration, confusément inscrite dans les profondeurs de notre moi archaïque, est soumise à l’accélération du déterminisme de l’histoire, dont je viens d’assembler les éléments disparates et parfois contradictoires. Prométhée est ainsi revenu, mais il ne s’est plus contenté de nous apporter le feu : c’est de tous ses pouvoirs qu’il a dépossédé Zeus, et fait cadeau aux hommes. Il s’agit donc pour nous d’une liberté à conquérir. La nécessité pour l’homme de véhiculer un matériel héréditaire ne suffit pas à entraver le cours ultérieur de la Vie, et donc la conquête rationnelle de son autonomie» (p. 258). Cette conclusion de Pierre Simon n’est pas une simple citation de la mythologie. L’auteur du livre « de la vie avant toute chose » sait bien qu’il veut se libérer de la Loi naturelle et de Dieu qui en est son fondement.

Le but du plan de Pierre Simon a été clairement décrit dans les pages 221-222 « de la vie avant toute chose » : « Avec la pilule on dispose d’une vie sexuelle normale sans procréation ; avec l’insémination artificielle, la procréation va se dérouler sans activité sexuelle… Il y aura d’un côté le couple affectif et sexuel – la femme procréatrice et l’homme non géniteur- et de l’autre, la société médiatisée par le médecin, qui rapproche la demande d’enfant d’une disponibilité de semence anonyme, contrôlée et gouvernée par la « banque du sperme ». C’est en ce sens la société tout entière qui féconde le couple…  La sexualité sera dissociée de la procréation et la procréation de la paternité. C’est tout le concept de famille qui est en train de basculer ici. »

Merci à Paul VI d’avoir été si clairvoyant et si courageux. Merci aussi au Salon Beige qui, depuis des semaines, rappelle l’enseignement de Jean-Paul II sur l’évangile de la vie et sur Humanae Vitae. Cette Encyclique n’est pas un non à l’amour conjugal et au bonheur du couple mais un « oui » au dessein de Dieu sur le mariage, l’amour conjugal et la famille. Ceux qui le veulent pourront retrouver sur notre Site internet les vidéos et les enseignements de notre Session de juillet 2008 à Sens et de la dernière Fête de Notre-Dame des Neiges, en décembre 2017, à Saint-Pierre-de-Colombier, où j’ai parlé du Credo du Peuple de Dieu et d’Humanae Vitae. Profitons de cet été pour nous former et pour mener le combat de la Foi et de la morale dans la fidélité à la Tradition de l’Eglise ».

Par ce communiqué, nous avons voulu donner à nos amis les éléments de réflexion pour comprendre les enjeux de l’Encyclique Humanae Vitae. Les théologiens qui prônaient « la révolution sexuelle » se sont opposés à cette Encyclique. Ils ont entraîné un grand nombre à critiquer le courage de Paul VI. Notre Père Fondateur  été un grand apôtre d’Humanae Vitae. Il nous a éduqués à la fidélité à la morale conjugale de l’Eglise. Nous avons besoin de vos prières pour être fidèles à son esprit et pour ne pas avoir peur d’aller à contre-courant en mettant en application ce que demandait Jean-Paul II dans son dernier livre, paru quelques semaines avant sa mort : « Levez-vous ! Allons !»

Voici en avant-première ce que sera la conclusion des Retraites pour tous pour cette nouvelle année et dont la première commencera ce dimanche 5 août : « Ne rougissons pas de l’Eglise en ce temps de tempête ! Beaucoup de baptisés sont actuellement «secoués» par les tempêtes qui s’abattent contre l’Eglise. Certains ont peur de se déclarer chrétiens. D’autres critiquent ses dogmes, sa morale soi-disant rigide et sa Liturgie soi-disant vieillotte ! Jean-Paul II a été bien inspiré en disant au début de son Pontificat : « n’ayez pas peur ! ». L’Église n’a pas besoin d’armes pour s’opposer à l’armada puissante de tous ceux qui se sont ligués contre elle. Sa force est le souffle de l’Esprit Saint et ce souffle est puissant ! Pourquoi craindrions-nous ? Pourquoi aurions-nous honte de l’Église de Jésus ? Pourquoi rougirions-nous de Jésus Lui-même ? Pour nous encourager en ce temps de tempêtes, citons Jean-Paul II aux JMJ de Czestochowa en 1991 : « Ce qui peut renforcer votre cœur et l’inciter à oser les entreprises les plus difficiles est le feu de l’Esprit-Saint qui brûle toute misère humaine. Voici une nouvelle Pentecôte : l’Église encore une fois réunie avec Marie, une Église jeune et missionnaire, consciente de sa mission. Recevez l’Esprit-Saint et soyez forts ! Amen. » (Homélie du 15 août 1991). À son retour à Rome, il disait encore:  » Nous sommes au début d’une nouvelle saison spirituelle de l’humanité (…) J’ai voulu que la Journée des jeunes fût un pèlerinage au Mont Candide précisément pour confier à Marie le nouveau chapitre de l’histoire qui s’ouvre sous le signe de l’espérance et de la liberté. (…) Puisse l’Église, jeune et missionnaire, en veillant autour de Marie, témoigner de la nouveauté de l’Esprit, vivre une Pentecôte renouvelée, pour instaurer la civilisation de la Vérité et de l’Amour si désirée » ( Audience générale du 21 août 1991). Ces paroles sont prophétiques. L’enfer ne l’emportera pas contre l’Église. Du mal actuel, Dieu en tirera un plus grand bien. La civilisation de l’amour s’instaurera. Soyons-en convaincus !

       Le feu de l’Esprit viendra éclairer les intelligences pour leur donner les lumières de la foi. L’Esprit illuminera les consciences pour voir le péché, le regretter et être purifié. Le feu de l’Esprit illuminera et sanctifiera l’Église qui vit l’heure ténébreuse du Calvaire, frappée dans ses pasteurs, blessée dans son troupeau, abandonnée et trahie par certains de ses enfants, exposée au vent impétueux des tempêtes qui se succèdent. Une nouvelle fois se réalisera la promesse du Christ de nous envoyer l’Esprit de Vérité, de Charité et d’Unité. La nouvelle Pentecôte devrait aussi être un temps de grâce où les chrétiens divisés retrouveront l’unité d’une même foi dans la diversité des cultes et des sensibilités ; un temps où l’Église, fondée sur le successeur de Pierre et du Collège des évêques d’Orient et d’Occident, parlera d’une seule voix. Ce temps, enfin, sera un temps de concorde entre les peuples où se réalisera le temps de paix promis au monde par la Vierge à Fatima : « Un certain temps de paix sera donné au monde. » Ainsi l’Eglise servira l’humanité ! »

            Nous vous invitons aux vœux perpétuels de sœurs Adélaïde et Gabriella, le samedi 8 septembre et nous vous remercions de bien prier pour ceux qui désirent nous rejoindre à la rentrée et commencer le postulat. Merci de ne pas cesser de prier pour l’église du Cœur Immaculé de Marie. Nous prions pour toutes vos intentions. Nous vous souhaitons un bon et saint mois d’août et je vous bénis affectueusement en vous assurant de la prière et de l’affection de Mère Magdeleine.

Père Bernard

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